lundi 30 novembre 2009

Notre petit sapin

Voici le petit sapin de Noël qu'on a acheté! Il est un peu petit et pas très garni en branches mais bon, je ne pensais même pas en trouver ici! Il y avait même des décorations (boules, lumières, guirlandes), tout ça au Marjane (C'est ce qui ressemble le plus au Wal-Mart au Maroc. La différence c'est qu'ils ont plus de bouffe que Wal-Mart, on y va pour faire notre épicerie.)




lundi 23 novembre 2009

Fraises et clémentines!

Depuis que je suis arrivée au Maroc, fin juillet, je n'avais pas encore vu une seule fraise à l'épicerie ou dans les marchés. Puis, il y a deux semaines, j'ai vu quelques paquets de fraises apparaître. Je me suis rappelé qu'en 2007 , j'étais ici en février et on trouvait des fraises partout.

Puis aujourd'hui, pour la première fois depuis mon arrivée, j'ai trouvé des clémentines! Miam! Elles sont vendues comme sur la photo, avec les feuilles. J'en ai mangé une et elle était délicieuse (et sans noyaux!) En plus, les fraises comme les clémentines se vendent à des prix raisonnables: 40Dh(5,50$)/Kilo pour les fraises et 10Dh(1,40$)/Kilo pour les clémentines.

Pour moi, le plus drôle dans tout ça, c'est que la saison des fraises et celle des clémentines soient la même!

Et ça veut dire que vous trouverez bientôt des clémentines au Québec!

Voyage à El Jadida

Voici quelques images d'El Jadida. En fait, ce sont toutes des images de la cité portugaise, puisque c'est la partie où nous avons passé la majorité de notre temps.



Les remparts autour de la cité portugaise. On peut marcher dessus et faire ainsi le tour de la cité.


Un coin de la cité. Il y avait plein de mouettes. Plus loin, on a trouvé un peintre en train de peindre le paysage.

L'océan Atlantique et le petit port de pêche.


À l'intérieur de la citerne portugaise. Elle date du 16e siècle. Apparemment, elle aurait servi de salle d'armes et aussi d'endroit pour accumuler l'eau de pluie. Elle a servi de décor pour certaines scènes du film "Othello" d'Orson Welles.


Dans le même bâtiment que la citerne, trois corridors servaient à entreposer le blé. Ils les ont restaurés afin d'y créer des galeries d'art qui sont ouvertes depuis une semaine.

Notre auberge à El Jadida

En fin de semaine, Souhail et moi sommes allés à El Jadida pour relaxer un peu. El Jadida, c'est une petite ville de plage qui est surtout populaire en été. C'était donc très tranquille quand on y est allés. Elle est située à environ une heure au sud de Casablanca, sur la côte de l'océan Atlantique.

Voici la petite auberge où on a dormi. Elle est située dans la "cité portugaise", une vieille partie de la ville qui a déjà appartenu aux Portugais.


L'auberge. C'est le seul immeuble qui semble entretenu dans le coin. On nous a demandé notre certificat de mariage pour nous donner la chambre...


Notre étage.


Les escaliers.

La folie Twilight, même au Maroc!

Souhail et moi sommes allés au Mégarama de Casablanca en fin de semaine. Le cinéma était envahi par tous les ados et pré-ados de la ville pour le début du film "Twilight 2". Essayez de me trouver sur ces photos... (bon c'est pas si difficile, je ne me fonds pas trop dans la foule!)


vendredi 30 octobre 2009

Euh... j'suis bien au Maroc là?

C'est drôle mais parfois au Maroc on vit des expériences qui nous rappellent le Québec et le Canada...




Un érable à Ifrane.


Des tas de feuilles. J'ai eu envie de sauter dedans mais finalement j'en ai seulement lancé un peu à Souhail.


Du sirop d'érable! Il vient du Québec, mais je ne me souviens plus de quelle ville... En passant, il coûte 93,95DH (13$) pour 250ml. Quand on se compare, on se console...


Moi avec le sirop d'érable. On voit que les contenants sont tout petits (ou bien j'ai une grosse tête!)


Une photo spécialement pour Mylène: un Steve Madden à Rabat, dans le quartier Agdal.

Benji

Pour ceux qui veulent voir comment Benji s'adapte au Maroc, voici quelques images:


Relaxation sur le futon.


Même chose, mais en plus ensoleillé.
Il fait sa face cute!


Je ne sais pas pourquoi quand il y a une boîte qui traîne, les chats vont automatiquement dedans.


Un gros roupillon.

Ça c'est une câline de bonne école!!!



Scusez mais la blague était vraiment trop facile... :)

L'appartement prise deux

Je continue ma visite avec les chambres et la cuisine.

Ici, c'est la deuxième chambre, qui ne sert pas à grand chose pour l'instant. On veut éventuellement y mettre des bureaux pour le travail et les études. Comme vous pouvez voir, on a ramené nos rideaux Wal-Mart du Canada.



La même pièce, vue d'un autre angle. Elle sert aussi à sécher le linge (l'hiver, car pour l'instant on étend sur le toit) et à repasser.


La cuisine: on voit le comptoir et le poêle au gaz (et une moitié de Benji). Au fond c'est le début du balcon. Il est très petit et il nous sert pour la litière, la poubelle, les balais, etc. Disons qu'on n'y déjeune pas le dimanche matin! Le petit escabeau c'est pour les armoires qui vont jusqu'au plafond.


L'autre côté de la cuisine. On voit la laveuse, le micro-ondes qui est par-dessus, le petit four électrique sur le comptoir (je cuis vraiment tout dedans, j'ai utilisé le four à gaz une ou deux fois seulement) et encore des armoires. En portant attention on peut voir les poupées russes, cadeau de ma p'tite soeur Élyse!


Finalement, voici notre chambre. Là aussi on utilise notre rideau du Canada (de chez Sears cette fois!). On voit que Benji est monté sur le rebord de la fenêtre.

C'était donc une petite visite éclair. J'aime vraiment notre appart, je le trouve très sympathique. J'espère que plusieurs d'entre vous aurons l'occasion de nous visiter en personne un jour!

L'appartement

Bonjour chers amis et chère famille!

Je viens de réaliser que je n'ai pas vraiment mis de photos de l'appart sur ce blogue. Pour remédier à cet oubli, j'ai fait un petit tour de notre chez nous ce matin, armée du cellulaire de Souhail (qui a une très bonne résolution photo) et je vous ai préparé une petite visite guidée.

Voici l'entrée de l'appart avec Souhail qui travaille de bon matin. On y a mis la table à manger comme bureau mais on compte mettre le bureau dans la 2e chambre un jour. Pour l'instant, on capte Internet de chez notre voisin de ce côté, donc on ne peut pas déménager l'ordi dans la chambre!



Ça c'est le salon. Les fauteuils rouges nous ont été donnés par les parents de Souhail. Au fond c'est un futon recouvert d'un drap car Benji laisse ses poils partout. Il y a aussi mon vieil ordinateur sur la table (vieux mais toujours très utile... j'écris dessus en ce moment!) En général c'est sur cette petite table qu'on mange.


La salle de toilette. Je ne dis pas la salle de bain car les deux pièces sont séparées. Je trouve que c'est une très bonne idée d'ailleurs, car on n'a pas le problème de "est-ce que je me garde une p'tite gêne ou je vais à la toilette pendant que l'autre est sous la douche"!


La salle de bain. Je la trouve très jolie en bleu. Le bain a l'air profond mais ce n'est qu'une illusion, il ne va pas jusqu'au plancher et il est comme mince à l'intérieur! Et l'eau chaude coule très lentement, donc on peut oublier les bains! Le truc par terre c'est pour faire les ablutions (i.e. se laver les pieds). Il sert surtout à Benji qui aime bien boire dedans (et y laisser ses traces de pattes).


Le frigo et le corridor. Au fond on voit la table d'ordinateur du début.
Je termine ma visite dans le prochain message.

mercredi 28 octobre 2009

De la poutine au Maroc?

Voici un article du journal L'économiste que j'ai lu récemment. J'aime surtout leur description très flatteuse de la poutine (en gras):

La Fromagerie du Québec s’installe à Fès
· Un projet maroco-canadien de 5 millions de DH

· Capacité de production: 2.400 kg de fromage par jour


«Fromagerie du Québec» est le nom que porte une caravane qui sillonne depuis quelques jours la capitale spirituelle. A bord, deux hommes. Amine Msefer, un jeune (30 ans), diplômé en génie alimentaire, et Gilles Descôteaux, un maître fromager très connu au Canada. A les voir, l’on dirait qu’il s’agit d’un père et son fils. Le premier est Marocain, le second est Canadien. A deux, ils ont monté toute une usine. Mise en œuvre par le biais d’un partenariat commercial maroco-canadien, cette usine a une capacité de transformation de 10.000 litres de lait. L’objectif étant la production de divers fromages principalement de type Cheddar.
En effet, l’idée de la réalisation du projet est née en janvier 2004 alors que Amine Msefer, présent au Canada, a rencontré divers intervenants dans le secteur de la transformation du lait et tout particulièrement Gilles Descôteaux. Msefer venait tout juste de terminer un stage d’études au Canada (2000-2003). Il fut alors convenu que son partenaire canadien, spécialisé dans les technologies de la fabrication du fromage, se rendrait dans les meilleurs délais au Maroc pour évaluer les possibilités de réalisation d’un tel projet. Ce premier voyage a servi également pour recueillir les informations utiles au groupe canadien dans son évaluation préliminaire de la mise en œuvre du projet. L’accord aboutira finalement début 2008. Pour ses signataires, la responsabilité du partenaire canadien est orientée vers le transfert des technologies appropriées, la fourniture des équipements, la supervision des installations physiques et des équipements, et la direction technique des opérations quotidiennes.
La mise en œuvre d’un volet recherche - développement et l’ébauche, et la mise en place d’un programme de formation pour les employés et collaborateurs directs figurent également parmi ses priorités. Pour sa part, le partenaire marocain agit à titre de président. Sa responsabilité est principalement orientée vers l’aménagement physique de l’usine (hors équipements de transformation), la supervision des aspects reliés aux ventes, à la commercialisation, aux ressources humaines et à la comptabilité.
Ainsi, Amine et Gilles se sont installés dans la localité de Aïn Taoujtat (dans les environs de Fès). Le choix de ce lieu n’est pas fortuit. En effet, Aïn Taoujtat abrite de nombreuses coopératives de production de lait, dont la capacité quotidienne dépasse les 100.000 litres. Outre l’impératif de proximité, l’usine met à la disposition de ses fournisseurs son expérience. Elle les assiste aussi dans la collecte du lait et le suivi des vaches productrices. «Nous assurons ainsi une certaine traçabilité à notre production finale qu’est le fromage», explique Msefer. Et d’ajouter que la chaîne de production est totalement automatisée. Toutefois, l’unité emploi une douzaine de personnes et a nécessité 5 millions de DH d’investissement.
Côté commercial, outre la multiplication de caravanes, l’unité table sur la grande distribution. Ainsi, le fromage produit sera, d’une part, vendu dans les grandes surfaces et, d’autre part, par l’entremise de petits locaux (restos) destinés à la vente de divers produits à valeur ajoutée, tels les sacs de 100 et 200g de fromage en grain, les blocs de 200 et 400g de fromage Cheddar, et les pains/poutine (pain croûté, frites, fromage, sauce). A noter que le fromage Cheddar est un fromage jaune pâle au goût prononcé. Il est originaire du village anglais de Cheddar dans le Somerset. Ce fromage se vend principalement sous la forme d’une brique ou de grains. Il est si répandu qu’il est maintenant impossible de lui accoler une appellation d’origine. Pour ce qui est de la Poutine, elle se fait avec de belles patates frites brunes graisseuses, de la sauce brune et des crottes de fromage Cheddar. «C’est une spécialité du célèbre restaurateur canadien Ashton Leblond», indique Msefer. Selon lui, il est prévu cette année l’ouverture de deux unités restos à l’image du canadien «Chez Ashton». Le nombre passant à quatre unités au cours des prochains 24 mois, pour augmenter progressivement par la suite.


Ambitions


OUTRE la production de fromage de type Cheddar (en blocs et en grains), le projet permettra également la production du mozzarella et du gouda. A terme, ses initiateurs veulent élargir ses volets de façon à inclure une ferme modèle d’environ 25 vaches laitières en production et une petite provenderie destinée à la fabrication d’aliments pour bovins. «Avec la ferme modèle, les producteurs associés au projet auront la possibilité d’apprendre sur le tas, de voir le fonctionnement d’une ferme productive, et seront incités à apporter des améliorations à leur propre établissement ce qui pourra avoir un effet multiplicateur sur d’autres producteurs non associés au projet», conclut Msefer.

De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI

jeudi 22 octobre 2009

Grève des autobus à Rabat

Ça ne me concerne pas tant que ça vu que j'ai pris le bus de ville une seule fois, mais je connais plusieurs personnes qui comptent sur les bus pour se déplacer. À Rabat, il y a 8 compagnies différentes qui opèrent les bus de ville... on peut donc comprendre qu'il n'y ait pas vraiment de système logique de transport en commun! Une seule compagnie (composée de Français et de Marocains) doit prendre la relève au mois de novembre, donc les employés des différentes compagnies ont peur de perdre leurs avantages sociaux ou même leur emploi. Mais il faut bien se moderniser un jour... Pour l'instant, il n'existe aucun plan des lignes de bus (et ne parlons même pas de site web!) Donc pour savoir quel bus passe où et se rend où, il faut soit demander autour de soi, soit monter dans le bus et voir où il t'emmène! C'est bien beau la découverte, mais quand on a un rendez-vous à un endroit et une heure précise, c'est pas trop trop pratique...

Voici un lien où on parle de cette grève: http://maghrebinfo.actu-monde.com/archives/article6358.html

Première semaine d'enseignement

Cette semaine, j'ai enseigné l'anglais à mon premier groupe. C'est un groupe de 4 personnes qui viennent les lundis et mercredis de 18h30 à 20h00. Ce sont des débutants qui prennent le cours de niveau 1 (on a commencé avec les nombres, comment se présenter, etc.) J'étais tellement stressée pour mon premier cours! Ce n'était pas du tout le même stress qu'avec les enfants. Au primaire, ma première cause de stress était le comportement des enfants, tandis que les adultes sont motivés et attentifs pendant les cours. Cependant, alors qu'avec les enfants, on a une autorité et une légitimité en tant qu'adulte, avec les adultes, je sens que la légitimité se base sur la compétence, c'est-à-dire que si tu n'est pas efficace en tant qu'instructeur dès le premier cours, ils peuvent déjà te juger et abandonner le cours. Bien sûr, au primaire, c'était aussi important d'être compétent, mais si je me "plantais" pendant une leçon, les élèves ne m'en voulaient pas!

Sinon, juste avant mon premier cours, j'ai appris qu'il manquait une page de mon plan de cours (ils sont déjà fournis par l'école). J'ai donc dû improviser alors qu'il ne restait que 30 minutes avant le cours. Bien sûr, ça a décuplé mon stress! Je crois que mon cours de lundi aurait pu être meilleur, mais mercredi je m'étais déjà améliorée.

La semaine prochaine, j'aurai un cours de plus à l'horaire: un groupe d'enfants de 8 à 11 ans. Je suis contente car c'est une belle tranche d'âge selon moi (mieux que les 4 à 7 ans!).

mardi 20 octobre 2009

Notre nouvelle voiture

Nous avons finalement acheté une voiture. Pour faire changement, nous avons acheté une Toyota Corolla 2006, mais celle-ci est hatchback (le modèle n'existe pas au Canada).

La voici:



Volubilis

Dimanche, nous sommes revenus à Rabat en passant dans le coin de Meknès. Juste au nord de Meknès se trouve Volubilis (qui est le nom d'une fleur, le liseron bleu), une ancienne cité romaine qu'on peut visiter. Elle a connu son apogée autour de l'an 277 (selon Wikipédia). En marocain, la ville s'appelle Walili (fleur de liseron).


Entre Meknès et Volubilis, les collines sont plantées d'oliviers.


La ville la plus près de Volubilis: Moulay Idriss Zerhoun. Elle est située dans la montagne.


Les ruines de Volubilis


Souhail à Volubilis


Des mosaïques qui ornaient le sol des maisons.